De belles et étonnantes vidéos du National Geographic, de l'Ocean Futures Society et du Zoo de Londres sur les hippocampes

 

 

 

 HIPPOCAMPUS BARGIBANTI

 

Avant des découvertes étonnantes dont nous parlerons bientôt, on connaissait 4 espèces d’hippocampes pygmée répertoriées dans les normes : Hippocampus Minotaur, Colemani, Bargibanti et Denise.

Certaines espèces comme l’hippocampe des coraux mous et celui des gorgones devront être identifiés comme des espèces nouvelles pour s’ajouter à la liste.

 

1- Nous vous proposons ici une magnifique vidéo de National Geographic sur l’hippocampe Bargibanti découvert dans les eaux de Nouvelle Calédonie ; son nom rend hommage à Georges Bargibant, biologiste marin spécialiste des gorgones qui recueillit en 1969 une gorgone Muricella qui portait un hôte passé totalement inaperçu; cet hôte allait devenir, l’hippocampe Bargibanti !

 

 

 

 

 

 

 

2- Cette vidéo, œuvre de l’OCEAN FUTURES SOCIETY de Jean-Michel COUSTEAU, est superbe ; elle présente de manière parfaite l’Hippocampus bargibanti sur sa gorgone ; elle montre bien sa petitesse et son sens extraordinaire du camouflage qui lui permet de survivre en échappant au regard de ses prédateurs.

 

Une vidéo à savourer sans retenue.

 

 

Dans les claires eaux tropicales de la Papouasie- Nouvelle-Guinée

 

Il y a beaucoup de belles sortes d’éventails de mer et de coraux mous

 

Caché dans les branches de certaines espèces de coraux mous

 

Vit un des plus petits vertébrés au monde

 

Le trouver nécessite de la patience et un œil bien exercé

 

Pouvez-vous repérer l’hippocampe pygmée ?

 

 

Maîtres ès camouflage ils se cachent parmi les polypes du corail

 

Imitant parfaitement leur hôte par la couleur et des tubercules sur leur peau

 

L’hippocampe pygmée adulte grandit jusqu’à 2.5 centimètres au plus

 

C’est à peu près la hauteur de 2 grains de riz

 

Ils s’accrochent avec leur queue et se nourrissent sur le plancton qui dérive

 

Un chef d’œuvre miniature de l’évolution

 

(traduction par nos soins du texte de la vidéo).

 

 

 

 HIPPOCAMPUS CAPENSIS

 

Les puristes anglophiles noteront que le texte de la vidéo contient quelques inexactitudes :

- Les hippocampes sauvages ne peuvent pas se nourrir uniquement d'artémias; ils ne vivent pas dans le même milieu et ne peuvent rencontrer d'artémias que dans nos aquariums...

- Les algues présentées sont en fait des phanérogrammes, c'est-à-dire des plantes à fleurs marines.

- Les dragons de mer filmés ici n'appartiennent pas au genre Hippocampus mais aux genres Phyllopteryx et Phycodurus.

 

Mais les images sont de toute beauté; le film présente 2 espèces de magnifiques dragons de mer et plusieurs espèces de très beaux hippocampes.

 

Quant à l'hippocampe du Cap appelé aussi Hippocampe Krisna, il  est d'une espèce très rare et en grand danger d'extinction : on ne trouve en effet cet hippocampe que sur les côtes et les estuaires d'Afrique du Sud.

Ses habitats préférés sont gravement altérés par l'homme; quand le site est de qualité on peut en compter encore quelques centaines mais depuis quelques années il a déjà disparu de certains lieux.

Des plongeurs bénévoles essaient de rencenser le nombre exact des survivants et les emplacements de leurs colonies pour mieux les protéger.

 

 

 

 

 

 

 

HIPPOCAMPUS HIPPOCAMPUS

Depuis le 6 avril 2008, les hippocampes qui vivent dans les eaux anglaises, l’Hippocampus hippocampus et l’Hippocampus guttulatus sont protégés par une loi le « wildlife and Countryside Act » de 1981. Tuer, blesser ou capturer ces animaux sauvages devenait alors un délit. De même les posséder et les vendre; détruire ou abîmer leur environnement; les déranger dans leurs zones d’habitat.

 

Rassurés par cette protection, des scientifiques ont alors annoncé que des hippocampes à museau court (Hippocampus hippocampus) avaient installé des colonies dans la Tamise, de l’embouchure à Dagenham dans l’est du Grand Londres, avant le barrage de « Thames Barrier » qui protège Londres d’inondations venant de la mer.

 

C’est une bonne nouvelle à la fois pour la qualité de l’eau de la Tamise et cet hippocampe. On le trouve aussi dans des eaux européennes plus chaudes, comme en France et en Italie, dans des prairies de phanérogammes, des estuaires ou même des zones au sol boueux.

 

On a appris alors que l’aquarium du Zoo de Londres assurait la reproduction de ces deux hippocampes. Dans le cadre du « Project Seahorse », l’équipe internationale de biologistes de la société zoologiste de Londres ,ZSL qui gère le zoo, coordonne ces élevages au niveau européen. Le comportement et le mode de vie des hippocampes y sont étudiés dans le but de mieux les comprendre et de mieux protéger leur environnement.

Lucy Woodalll conduit la première étude génétique sur ces hippocampes afin de déterminer les différences parmi les populations européennes.

Lain Caldwell étudie la manière dont les hippocampes se répartissent sur une zone donnée et comment les changements environnementaux les affectent.

 

Un seul but pour tous, mieux comprendre les hippocampes pour mieux assurer leur survie en Europe.

 

 

 

 

 

 

 

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