Un beau film à voir et revoir
pour plonger près des hippocampes


L'HIPPOCAMPE
UN POISSON UNIQUE EN SON GENRE (1ère partie)

 

 

Ce film est l'oeuvre d'un allemand, Sigurd TESCHE, et s'intitule « L'hippocampe un poisson unique en son genre ». Présenté sur Arte en version française, il est ici divisé en 3 parties ; voici la première :

On nous fait visiter 2 grands sites européens où vivent de nombreux hippocampes, l'étang de Thau en France et la réserve marine de l'île de Tabarca en Espagne.
Le voyage au cœur de l'étang de Thau nous fait ainsi pénétrer dans la partie sous-marine inconnue d'une ferme ostréicole ; les petits crustacés, proies des hippocampes, abondent ; la chasse y est bonne pour ces derniers dont la population est évaluée entre 12 000 et 40 000 individus de deux espèces H. hippocampus et H. guttulatus et ce dans toute la lagune.

Il y a bien sûr quelques « erreurs » dans les commentaires (mauvaise traduction de l'allemand au français ?): les mysis sont appelées crevettes et les hippocampes « pondent leurs oeufs »...
Mais on pardonne cela car ce premier volet du film contient de très belles images d'hippocampes sauvages dans un univers sous-marin fait de forêts d'algues, de champs de posidonies ou de fermes ostréicoles. Chasse, parades amoureuses et naissances illustrent bien la vie de ces petits lutins des mers.





 

L'HIPPOCAMPE
UN POISSON UNIQUE EN SON GENRE (2ème partie)

 

 

Ce film est l'oeuvre d'un allemand, Sigurd TESCHE, et s'intitule « L'hippocampe un poisson unique en son genre ». Présenté sur Arte en version française, il est ici divisé en 3 parties ; voici la deuxième :

Après la coupure très mal placée de la première partie, le film reprend avec les belles images de l'accouplement de 2 hippocampes; on peut même voir des oeufs de couleur orange débordant de la poche du mâle !

On nous fait ensuite visiter 1 grand site américain, la baie de Tampa en Floride, où les lamentins d'une tonne vivent en harmonie avec les hippocampes d'une dizaine de grammes ...
Mais après le paradis on arrive en enfer; cet enfer a pour nom Hongkong : 3000 boutiques vendent ainsi plus de 500 000 cadavres d'hippocampes séchés après être morts dans les douleurs des crucifiés ...

Le voyage se termine avec la visite de l'île indonésienne de Bohol dans la baie de Handumon: les habitants y vivent en paix avec les hippocampes qui habitent un fond marin riche en coraux.

Il y a toujours quelques « erreurs » dans les commentaires (mauvaise traduction de l'allemand au français ?) : les artémias données aux hippocampes en aquarium en Floride sont à leur tour appelées crevettes ... mais il est vrai que les américains les appellent aussi "brine shrimp" c'est-à-dire "crevettes de saline"...
De même l'apparition d'un hippocampe mal formé à 2 têtes n'a rien de féérique. Mais oublions cela car les images sont toujours aussi belles.

 






L'HIPPOCAMPE
UN POISSON UNIQUE EN SON GENRE (3ème partie)

 

 

Ce film est l'oeuvre d'un allemand, Sigurd TESCHE, et s'intitule « L'hippocampe un poisson unique en son genre ». Présenté sur Arte en version française, il est ici divisé en 3 parties ; voici la troisième :

Ici commence la recherche des hippocampes pygmées cachés parmi les récifs coralliens de l'île de Cabilao, aux Philippines.
On y verra de drôles de cousins, d'étranges espèces de poissons apparentés avec les hippocampes, poissons aiguilles fantômes et poissons pégases; de beaux hippocampes aux superbes couleurs et même un couple d'hippocampe à queue tigrée; puis d'autres habitants moins pacifiques de ce royaume sous-marin, comme la crevette Harlequin ou le poisson scorpion ...
Mais les hippocampes pygmées vivent dans les ramures de magnifiques gorgones dont ils adoptent les couleurs et certaines formes; ils arrivent ainsi à devenir invisibles pour leurs prédateurs, s'ils ne bougent pas !
C'est là qu'ils seront découverts et filmés par les plongeurs de l'expédition.

Après cette découverte d'hippocampes pygmées, un autre voyage emmène le spectateur dans un monde bien différent, situé dans les eaux froides  de la Mer du Nord. Il s'agit de la baie d'Helgoland qui se trouve sur le littoral allemand, près du Danemark !
On entend alors une belle histoire : pourtant tout avait mal commencé; le fond de la baie avait été dévasté par les hommes;  de grandes prairies de phanérogames et/ou d'algues avaient ainsi disparu avec leurs hippocampes.
Et puis en 2001 un pêcheur recueille avec surprise un hippocampe hippocampus dans ses filets ! il le remet alors au Centre visiteurs du parc national de la mer des Wadden, le Multimar Wattforum du Schleswig-Holstein, à Tönnig. Ce musée vivant a pour centre d'intérêt toutes les formes de vie que l'on trouve dans cette baie classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Cet hippocampe avec d'autres compagnons a trouvé sa place parmi les nombreux aquariums présentés par le centre puis a assuré sa  reproduction.

La grande nouvelle est que les hippocampes sont de retour dans la baie d'Helgoland !



 

  

   Retour haut de page      

  

 

 

* * *

 

 

 

 

FILM SUR LES HIPPOCAMPES
© 2017 Patrick André
ACCUEIL PLANETE HIPPOCAMPE
TOUT SUR LES HIPPOCAMPES
ORIGINE DES HIPPOCAMPES, FOSSILES & ADN
LE JOURNAL DES HIPPOCAMPES
REPRODUCTION ET ELEVAGE DES HIPPOCAMPES
AQUARIUMS HIPPOCAMPES ET TOURISME
VIDEOS HIPPOCAMPES & DRAGONS DE MER
ACHETER DES HIPPOCAMPES
HIPPOCAMPES ET VIBRIONS
LES MUST DE PLANETE HIPPOCAMPE
CONTACT PLANETE HIPPOCAMPE
NEWS LETTER
LIVRES SUR LES HIPPOCAMPES
QUESTIONS HIPPOCAMPE
FAQ HIPPOCAMPES
ASSOCIATION PLANETE HIPPOCAMPE